Résumé du roman Corrections
de Thomas Bernhard
écrit et publié par Louidger
de Thomas Bernhard
écrit et publié par Louidger
en collaboration avec Roger Auclair éditeur
Thomas Bernhard nous place devant le fait accompli: l'ami du narrateur, l'éminent biologiste Roithamer, vient de se pendre à la branche d'un arbre. Il lègue tous ses écrits à son ami, le narrateur, qui entreprend le classement de ces notes manuscrites dans la mansarde Hollër, là où son ami allait se réfugier pour écrire et réfléchir tranquille. La tâche s'annonce ardue, mais le narrateur maintient une cadence d'enfer pour nous communiquer le message du défunt. Le geste fatal de Roithamer fait suite à celui de sa soeur qui s'est suicidée elle aussi, elle n'a pas supporté la vue de cette habitation spéciale nommée le Cône que le biologiste a conçu et fait construire exclusivement pour elle, en plein bois, dans ce qui devait être le site idéal pour elle, mais elle n'a pas supporté de voir ce Cône de conception unique et elle a préféré s'enlever la vie. Cela est-il un prétexte suffisant pour se suicider? Là se situe le coeur de toute la question. Et ce biologiste de génie? Pourquoi s'est-il pendu? Les raisons qui poussent les êtres comme Roithamer et sa soeur à s'enlever la vie ne sont pas toujours les bonnes raisons que l'on croit, car la douleur est si profonde chez ces êtres que nul ne peut le localiser avec certitude. Mais Thomas Bernhard a fait du suicide l'un des principaux thèmes de toute son oeuvre romanesque. Il nous apporte ici une lumière nouvelle pour nous éclairer un peu mieux sur l'irréparable, il s'en tient aux faits et se fait très minutieux dans ses descriptions. Le décor est fabuleux, mais c'est toujours dans de tels lieux que les pires drames arrivent, nous dit Bernhard. Comment expliquer ça? Certains êtres ne sont pas doués pour le bonheur. Ils portent en eux le germe funestre du suicide et nul n'est en mesure de porter de jugement sur eux. A peine ose-t-on en parler. Thomas Bernhard ne laisse entrevoir nulle émotionLe charme grandiose et la splendeur de la nature environnante, cela ne suffit ni au bonheur de Roithamer ni à celui de sa soeur.
Thomas Bernhard nous place devant le fait accompli: l'ami du narrateur, l'éminent biologiste Roithamer, vient de se pendre à la branche d'un arbre. Il lègue tous ses écrits à son ami, le narrateur, qui entreprend le classement de ces notes manuscrites dans la mansarde Hollër, là où son ami allait se réfugier pour écrire et réfléchir tranquille. La tâche s'annonce ardue, mais le narrateur maintient une cadence d'enfer pour nous communiquer le message du défunt. Le geste fatal de Roithamer fait suite à celui de sa soeur qui s'est suicidée elle aussi, elle n'a pas supporté la vue de cette habitation spéciale nommée le Cône que le biologiste a conçu et fait construire exclusivement pour elle, en plein bois, dans ce qui devait être le site idéal pour elle, mais elle n'a pas supporté de voir ce Cône de conception unique et elle a préféré s'enlever la vie. Cela est-il un prétexte suffisant pour se suicider? Là se situe le coeur de toute la question. Et ce biologiste de génie? Pourquoi s'est-il pendu? Les raisons qui poussent les êtres comme Roithamer et sa soeur à s'enlever la vie ne sont pas toujours les bonnes raisons que l'on croit, car la douleur est si profonde chez ces êtres que nul ne peut le localiser avec certitude. Mais Thomas Bernhard a fait du suicide l'un des principaux thèmes de toute son oeuvre romanesque. Il nous apporte ici une lumière nouvelle pour nous éclairer un peu mieux sur l'irréparable, il s'en tient aux faits et se fait très minutieux dans ses descriptions. Le décor est fabuleux, mais c'est toujours dans de tels lieux que les pires drames arrivent, nous dit Bernhard. Comment expliquer ça? Certains êtres ne sont pas doués pour le bonheur. Ils portent en eux le germe funestre du suicide et nul n'est en mesure de porter de jugement sur eux. A peine ose-t-on en parler. Thomas Bernhard ne laisse entrevoir nulle émotionLe charme grandiose et la splendeur de la nature environnante, cela ne suffit ni au bonheur de Roithamer ni à celui de sa soeur.